Pourquoi le RPE est votre meilleur allié (devant les montres)

Les études montrent que des outils subjectifs simples rivalisent avec les capteurs, et les dépassent souvent, pour suivre votre entraînement. Explications.

Le RPE : simple mais puissant

La méthode sRPE (session Rating of Perceived Exertion) de Foster (2001) est la pierre angulaire du suivi de la charge : vous notez votre effort de 1 à 10, on multiplie par la durée en minutes, et vous obtenez votre charge d'entraînement en unités arbitraires.

Ça paraît trop simple ? Pourtant, cette méthode a été validée par de nombreuses études (revue de Haddad et al., 2017) et concorde bien avec les méthodes basées sur la fréquence cardiaque.

Les capteurs ne font pas tout

Le résultat le plus surprenant vient de Saw et al. (2016, BJSM) :

Les mesures subjectives (questionnaires de ressenti) reflètent mieux la réponse à l'entraînement que les mesures objectives couramment utilisées (fréquence cardiaque, marqueurs sanguins…).

En clair : comment vous vous sentez est très informatif. Votre corps vous parle, il faut juste apprendre à l'écouter.

La charge sRPE dans Tortue

Dans Tortue, chaque séance vous demande votre effort ressenti. Ce n'est pas un gadget, c'est le cœur du système :

Le piège de la monotonie

Foster (1998) a aussi montré que la monotonie (uniformité de l'entraînement) et le strain (charge × monotonie) aident à expliquer une grande partie des maladies observées chez les athlètes.

Tortue repère automatiquement quand votre entraînement devient trop monotone.

La « règle des 10 % » n'est pas confirmée

Surprise : la fameuse règle « n'augmentez pas de plus de 10 % par semaine » n'a pas été validée :

Tortue surveille donc vos pics de séance par rapport à votre plus grosse séance des 30 derniers jours.

Références

Tortue applique ces principes pour toi. Note tes sorties et ton ressenti, et reçois chaque jour un feu vert, orange ou rouge. Gratuit, sans publicité.

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